Zebraranol a regardé The Holiday :

Zebraranol : The Holiday 

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Bonjour ami(e)s Zebraranol !

Dimanche soir, TF1 passait le fameux The Holiday, ce film romantique zebraranol-esque avec un casting choc de talents, que ce soit bien évidemment la ravissante Kate Winslet, le magnifique Jude Law, la beauté  fatale Cameron Diaz et le charmant Jack Black, ce film fait partie de mes préférés à cause de l’impression qu’il nous laisse, que tout est encore possible. Encore une fois, ce n’est pas juste des histoires d’amour, on se reconnait facilement dans ces personnages qui en ont plus qu’assez d’aimer, de souffrir, d’être trompés, d’espérer, sans jamais vivre pleinement les choses, sans jamais connaître le bonheur réel. Ces histoires trop compliquées dans lesquelles on a tous parfois le don de s’impliquer malgré nous.  L’histoire de ce film ? Deux femmes qui en ont ras le bol d’avoir des histoires douloureuses et qui veulent se changer les idées en échangeant leur maison grâce à internet. Voici la bande annonce pour vous rapprocher un peu des personnages : Cliquez ici  

Tout de suite, on cerne aisément le caractère des personnages, Amanda la folle furieuse, fière, charismatique et Iris, trop réservée, préférant faire passer les autres avant elle-même, extrêmement sensible…  Somme toute, deux femmes radicalement opposées mais qui ont pourtant un point commun : un problème avec l’amour. Aimer ? C’est trop stupide et ça finit toujours mal ! Voilà c’est dit ! C’est déterminées qu’elles arrivent dans la maison de l’autre afin de passer des vacances loin de la gente masculine.

Au fur et à mesure de leur séjour, elles vont se confronter à un univers totalement différent et rencontrer des personnes qui, d’ordinaire, ne font pas parties de leur environnement.  Ces deux femmes vont découvrir que l’on peut apprécier ce qu’on ne connait pas. L’inconnu ? Partir loin ? Cela peut avoir du bon parfois.  Iris, qui a passé son temps à aimer un homme qui se joue d’elle, va tout d’abord essayer de guérir ses plaies en aidant les autres à se reconstruire. Elle se lie d’amitié avec une icône du cinéma américain qui se nomme Arthur Abbott ( joué par Eli Wallach), en le poussant à reprendre goût aux choses, à retrouver une bonne santé, c’est à travers lui qu’elle va finalement s’aider.  Tout cela avant de se rapprocher de Miles (Jack Black), un compositeur qui travaille pour Amanda et qui comme elle, a beaucoup souffert dans ses histoires.

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Iris & Arthur.

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Miles & Iris.

Quant à Amanda (Cameron Diaz), elle se laisse guider par les événements et commence directement  par une situation cocasse quand  le très séduisant frère d’Iris, Graham (Jude Law), débarque à l’improviste un peu alcoolisé. Après tout, pourquoi ne pas laisser les choses se faire d’elles-mêmes plutôt que de tout planifier ? C’est cette vision de la vie que tente d’aborder la jeune femme en laissant ses relations se faire naturellement.

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Amanda & Graham

Le film est très agréable à regarder pour les différentes situations comiques que l’on retrouve. Tous les éléments sont là pour vous faire sourire. Crises de folies, nerfs qui lâchent, euphorie, séduction…  en tant que spectateur, on passe nous aussi par tous les stades. La magie de ce film ? Ces citations  qui vous bouleversent par leur véracité :

« Je trouve que presque tout ce qui a été écrit sur l’amour est vrai. Shakespeare a dit « Tout voyage s’arrête au rendez-vous d’amour ». Quelle merveilleuse pensée ! Je n’ai moi-même jamais rien vécu de semblable mais je n’ai pas de mal à croire que c’est déjà arrivé à Shakespeare. J’ai l’impression que je pense un peu trop à l’amour, sa capacité de transformer et de définir nos vies ne cessera jamais de m’impressionner. Shakespeare a aussi dit que « l’amour est aveugle ». Et je suis persuadé que rien n’est plus vrai. »

J’aime ce que dit le personnage d’Iris ici.  On pense tous à l’amour quel que soit notre parti pris. Qu’on le cherche, qu’on s’impatiente, qu’on le fuit, qu’on sature, dans tous les cas, l’être humain ne peut faire sans un peu d’amour. C’est en l’homme, c’est même nécessaire. C’est indépendamment de notre volonté parfois, on ne le contrôle jamais véritablement. On ne veut pas tomber amoureuse, on ne l’est pas, on attend plus d’une relation… en bref, l’amour nous dirige.

« – Je sais ce que c’est que d’être laissé pour compte, que de se sentir insignifiant et quasiment transparent pour l’autre. C’est une douleur nouvelle qui nous transperce alors qu’on croyait les avoir toutes connues. Accompagner des amis en soirée, changer de coiffure, faire du sport, on essaye tout… et quand on va se coucher ça nous rattrape. S’il est indifférent c’est que j’ai dû commettre une faute, on revoit ce qu’il a fait, ce qu’il a dit, on revit tout les yeux ouverts dans le noir, peut-être est-ce un malentendu ? Et on relativise les faits, les preuves qui montrent à l’évidence que l’autre ne nous aime pas, il arrive même qu’on veuille se convaincre que rien n’est fini et qu’il reviendra frapper à notre porte un soir. Ça peut durer longtemps comme ça, et enfin un jour on finit par partir, on rencontre des gens nouveaux, ils nous mettent un peu de baume au cœur en nous trouvant de l’intérêt, on commence à se reconstruire, à voir les choses autrement et si on souffre encore au souvenir des moments difficiles, de ces années de vie qu’on a… qu’on a gâchées on se dit qu’ils pourraient s’effacer.
– Bfff ! Bah la vache, t’en a plus besoin que moi !
 »

Certaines citations comme celle-là vous amènent à réfléchir sur votre existence, sur votre lien entretenu avec autrui, jusqu’où l’homme est capable d’aller par amour ? On se rend compte finalement que l’homme est capable de s’éloigner de sa propre personnalité, de ce qu’il est pour quelqu’un qui ne le mérite pas. Lorsque l’on se remet trop souvent en question, il faut donc comprendre que le bonheur ne se trouve pas dans l’espoir de cette relation. Arrêter d’attendre car «  Agir c’est combattre ». On ne peut que progresser lorsque l’on décide de faire changer les choses.

Ce film met du baume au cœur, et même quand on pense que tout est désespéré, que les choses n’iront pas mieux, il y a toujours de l’espoir. On finit toujours par remontrer la pente, grâce aux personnes qui nous entourent, grâce à de nouvelles rencontres. Parfois il suffit de lever la tête et d’observer. Je vais terminer avec une petite citation que je trouve sympa et tout à fait adéquate :

 » Le plus souvent, on cherche le bonheur comme on cherche ses lunettes, quand on les a sur le nez. « 

Zebraranol vous fait des poutous ! ❤

Venez découvrir la critique du film Il était temps  !

zebraranol-laura

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2 réflexions sur “Zebraranol a regardé The Holiday :

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